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Le Parti vert du Québec presse le gouvernement Marois à mettre un terme aux phases 3 et 4 du projet de la Romaine

Parti vert du Québec

Communiqué de presse, pour diffusion immédiate

 

LE PARTI VERT DU QUÉBEC PRESSE LE GOUVERNEMENT MAROIS

À METTRE UN TERME AUX PHASES 3 ET 4 DU PROJET DE LA ROMAINE

 

Montréal, le 4 mars 2014 – Le chef du Parti vert du Québec, Alex Tyrrell,  en appelle à la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, à annoncer immédiatement l’interruption des phases 3 et 4 du projet de construction de barrages hydroélectriques sur la rivière Romaine, dans le Nord-du-Québec. « Il est insensé de dilapider autant de fonds publics dans des barrages superflus alors que nous nageons dans les surplus d’électricité. Ce gouvernement ne semble avoir aucun sens des priorités », a-t-il déclaré.

« Les phases 1 et 2 sont trop avancées pour être annulées. Cela coûterait très cher, et de toute façon les dommages environnementaux ont déjà été faits. Mais il n’est pas trop tard pour annuler les phases 3 et 4, puis réallouer nos investissements vers d’autres priorités, telles que le développement de l’éolien ou l’efficacité énergétique », a en outre affirmé le chef du PVQ et candidat dans Notre-Dame-de-Grâce.

« Nous appuyons donc la position développée par la Commission sur les enjeux électriques du Québec. Il est temps de mettre ce projet sur la glace et de réévaluer nos priorités immédiatement. Les réalités évoquées dans le rapport de la Commission (et déjà évoqués par l’ancien premier ministre Jacques Parizeau) ne changeront pas d’ici le printemps prochain.

Considérant la campagne électorale qui est à nos portes, nous réclamons que le Parti québécois rende immédiatement des comptes aux Québécois sur cette question. Il en va de la crédibilité de la ministre Ouellet et de sa stratégie énergétique », a ajouté M. Tyrrell.

 

Informations :

Simon L. Delorme, directeur des communications du Parti vert du Québec

(514) 303-7750

simon.l.delorme@gmail.com


Lettre ouverte au ministre Blanchet concernant le dossier des terres rares

Monsieur le ministre,

Il y a actuellement plusieurs projets controversés d’exploitation de terres rares au Québec, à divers degrés d’avancement. Plusieurs citoyens, groupes environnementaux et membres des Premières Nations ont déjà exprimé leurs inquiétudes face à cette nouvelle industrie.

Au nom du Parti vert du Québec, je vous demande qu’une étude du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) soit tenue afin d’examiner les impacts sociaux et environnementaux que le projet d’exploitation des terres rares pourrait avoir dans la région du Lac Kipawa en Abitibi, celui de Matamec. Nous demandons également une étude sur l’ensemble de la filière des terres rares au Québec (un BAPE générique).

Comme vous le savez, l’article 118 du projet de loi 70 adopté par l’Assemblée nationale le 9 décembre dernier stipule le déclenchement automatique d’une étude du BAPE pour tout projet d’exploitation de terres rares, peu importe la taille du projet. Cette modification constitue un bon pas en avant pour la politique environnementale de votre gouvernement.

Par contre, l’article 101.0.1 de la version précédente de la loi sur les mines, en vigueur jusqu’au 10 décembre 2013, indique qu’une étude du BAPE n’est pas obligatoire pour un projet minier ayant une capacité inférieure à 2000 tonnes par jour, comme c’est le cas pour le projet Matamec. Par conséquent, seul le ministre de l’Environnement peut actuellement mandater le BAPE afin qu’il mène une étude approfondie sur les impacts potentiels de ce dossier.

À ma connaissance, jusqu’à présent vous n’avez fait aucune déclaration publique à propos d’un BAPE sur ce projet depuis que la nouvelle loi a été adoptée, et ce malgré l’ouverture du processus en date du 24 janvier dernier, alors que j’ai remis en mains propres une demande formelle à votre adjoint parlementaire, M. Scott McKay.

Le moment est venu de mettre fin aux inquiétudes des citoyens qui craignent pour leur santé et leur milieu de vie. En tant que ministre responsable, vous avez le devoir moral de donner un mandat fort et clair au BAPE afin de lui permettre d’examiner non seulement le projet Matamec mais l’ensemble du dossier des terres rares. Annoncez vos couleurs dès maintenant.

En raison de son réseau hydrographique de très grande valeur, la région de l’Abitibi est sans doute l’un des pires endroits au monde où extraire cette ressource. De plus, le gouvernement du Québec n’a actuellement aucun programme d’envergure pour la récupération et le recyclage des terres rares qui se retrouvent dans plusieurs produits de consommation populaires, dont les piles, les ampoules fluorescentes, les appareils électroniques ou les batteries. Nos inquiétudes sont donc justifiées et nous réclamons que le gouvernement du Québec dévoile ses intentions dans ce dossier.

Le 16 mai 2013, la minière s’est dite ouverte et prête à coopérer avec le BAPE si vous en convoquez un. La protection du bassin du lac Kipawa, des cours d’eau environnants, de la population et des écosystèmes de l’Abitibi méritent que ce projet soit mis sous la loupe du BAPE.

Dans l’intérêt de l’ensemble de la population du Québec, le Parti vert vous appelle à soumettre le projet Matamec aux nouvelles normes adoptées par votre propre gouvernement, et ainsi à en respecter non seulement la lettre mais aussi l’esprit. C’est votre dernière chance de respecter cette promesse avant les prochaines élections. Il est temps d’agir.

 

Alex Tyrrell

Chef du Parti vert du Québec


LE PARTI VERT DU QUÉBEC DÉNONCE LE BUDGET 2014 DU GOUVERNEMENT MAROIS, QUI ABANDONNE LES FAMILLES DU QUÉBEC

Le chef du Parti vert du Québec, M. Alex Tyrrell, a pris la parole ce soir afin de dénoncer le budget d'austérité présenté à l'Assemblée nationale par le ministre des Finances, M. Nicolas Marceau. « Ce budget ne présente aucune vision d'avenir pour le Québec, aucun plan d'ensemble. Il n'est composé que de compressions et de coupures dans les services directs aux citoyens. Nous le rejetons sans compromis », a-t-il déclaré.

« La hausse de tarif dans les garderies subventionnées est particulièrement détestable. » On parle d'un choc tarifaire de près de 30% sur deux ans, qui se traduit par 500$ par année par enfant. « En conjonction avec la taxe santé et les hausses de tarif à Hydro-Québec, on ne peut conclure qu'à l'abandon des familles du Québec par le gouvernement de Pauline Marois », a ajouté le chef du PVQ.

« Le gouvernement a suffisamment d'argent pour jouer à la bourse dans l'industrie minière et investir dans les combustibles fossiles, mais pas assez pour garantir le financement de la santé et des services de garde. Les priorités de ce gouvernement sont complètement déconnectées de celles des familles du Québec », a conclu M. Tyrrell.

Le Parti vert du Québec profitera de la campagne électorale imminente pour provoquer un débat sur ces questions. Les Québécois n'ont pas à subir cet agenda d'austérité économique, commun aux trois grands partis. C'est pourquoi le PVQ offrira un réel choix en proposant une plateforme éco-socialiste radicalement différente lors de la prochaine élection.

Contact :
Stephanie Stevenson
514 303 7750

LE PARTI VERT S'OPPOSE À LA FRACTURATION HYDRAULIQUE SUR L'ÎLE D'ANTICOSTI

Le chef du Parti vert du Québec, Alex Tyrrell, a réagi aujourd'hui à la décision du gouvernement Marois d'aller de l'avant avec la fracturation hydraulique sur l'île d'Anticosti. « Nous nous opposons catégoriquement à cette décision », a déclaré M. Tyrrell.

« Malgré le fait que le Parti québécois avait fait campagne en promettant un moratoire sur les gaz de schiste, il va de l’avant avec la fracturation hydraulique. La différence? L'île d'Anticosti est très peu peuplée. Le gouvernement l'abandonne donc à l'exploitation pétrolière! », a-t-il ajouté. Cette île, qui est plus grande que l’Île-du-Prince-Édouard, deviendra désormais un refuge pour les grandes pétrolières.

Le fait que la plus grande île du Québec soit dotée d'une population inférieure à 250 habitants ne change absolument rien sur le plan des impacts environnementaux. « La fracturation hydraulique est une technologie qui a déjà empoisonné des milliers de puits d’eau potable et de nappes phréatiques à travers le monde », a rappelé le chef du Parti vert. Aux prochaines élections, le PVQ présentera une équipe de candidats intègres, qui participeront au débat politique à travers le Québec et tiendront madame Marois responsable de ses actions dévastatrices pour le Québec. Ensemble, nous stopperons ce plan de développement insensé.

Informations: Stephanie Stevenson 514 233 5191


Le PVQ demande une étude du BAPE sur la filière des terres rares et le projet Matamec en Abitibi

Aujourd'hui le Parti vert du Québec a déposé une demande formelle au Ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs afin qu'une étude du BAPE soit tenue pour examiner l'ensemble de la filière des terres rares au Québec et spécifiquement le projet Matamec qui se retrouve sur les rives du lac Kipawa en Abitibi-Témiscamingue. Ce projet d'extraction serait le premier de son genre au Québec autant qu'au Canada, et selon le PVQ ça serait une énorme risque à la population d'aller de l'avant sans tenir un BAPE compréhensif.

Selon le nouveau chef du PVQ: «L'extraction des terres rares est une des filières minières les plus dangereuses au Québec en ce moment. Si le projet Matamec va de l'avant, le territoire et l'eau potable d'une très grande région risquent d'être contaminés par des métaux lourds et des résidus radioactifs, comme nous avons vu dans d'autres juridictions à travers le monde.»


Parti Vert du Québec