Alex Tyrrell - Chef du PVQ

Alex Tyrrell

Alex Tyrrell est un activiste Montréalais élu à titre de Chef du Parti vert du Québec le 21 septembre 2013 à l'âge de 25 ans. Il devient alors le plus jeune chef de parti sur la scène politique Québécoise et Canadienne. Sous son leadership, le parti a rapidement entrepris une vaste modernisation de son programme et se situe actuellement sur la gauche de la scène politique Québécoise.

Alex Tyrrell s’implique en politique avec la volonté d’apporter des changements positifs dans la société Québécoise. Il suit actuellement des études en Sciences de l'environnement à l’Université Concordia, s'identifie comme étant éco-socialiste et milite pour la protection de l'environnement. Il se positionne comme un grand défenseur du système de santé publique, de la gratuité scolaire, la taxation des riches et des grandes entreprises, de l'autonomie régionale ainsi que de l’inclusion des minorités et les communautés culturelles au Québec. Toujours accompagné d’un fervent désir d’unir le peuple autour d’un gouvernement qui travaillera dans son intérêt.

Jeunesse et Formation 

Né le 23 mars 1988 à Montréal d’une mère francophone et d’un père anglophone, M. Tyrrell a grandi dans l’Ouest de l'île de Montréal. Durant ses jeunes années, il a été exposé à un climat politique particulièrement déchirant dans le cadre du référendum sur l'indépendance du Québec.

Passionné par les technologies vertes, il s'inscrit dans le programme de Technologie de génie mécanique au Collège Dawson. Pendant ses études techniques au CÉGEP il travaille notamment sur les enjeux des biocarburants et réussit à produire son propre biodiesel. Il convertit sa voiture afin qu’elle puisse rouler à l’huile végétale recyclée. Dans sa dernière année il propose au collège de mettre sur pied et financer un projet de conception de véhicules électriques pour les étudiants de son département, son projet est un succès.

En 2011, Alex Tyrrell décide de changer son parcours académique et de s’inscrire dans un programme de Sciences environnementales à l’Université Concordia à Montréal. Il a prend cette décision suite au constat qu’il y a très peu d’emplois offerts au sein de la transition énergétique et dans le déploiement des technologies verte. Il décide alors de se focaliser sur ses études pour mieux comprendre les problèmes de pollution, les impacts des changements climatiques et les enjeux reliés à l'environnement.

Il devient plus intéressé que jamais par les enjeux d’actualité comme les changements climatiques, la gestion des ressources naturelles et la durabilité, les espèces menacés ou en voie d’extinction, les systèmes naturels et les effets de la pollution. Pendant ces études il est frappé par la dure réalité des minières et des grandes compagnies qui ne sont pas toutes des environnementalistes. Leurs positions sont très souvent controversées et leurs activités ont souvent des impacts sur la société et sur les humains. Ces impacts sont injustifiés et réduisent de manière évidente la valeur de l’écologie. Cette réalité a suscité chez Alex Tyrrell une forte révélation écologiste.

Engagement politique au sein du NPD Canadien

Alex Tyrrell s’implique en politique pour la première fois en 2006 auprès du NPD sous Jack Layton au Québec, près de cinq ans avant la «vague orange» qui a vu cette formation politique passer de un à cinquante neuf sièges au Québec.

Pendant son implication au NPD Alex a eu plusieurs postes dans le Comité exécutif de la circonscription de Lac-St-Louis et a participé vigoureusement dans les campagnes électorales de 2008 et de 2011. Lors de l'élection de 2011 il est organisateur en chef pour la campagne dans cette circonscription et réussit à récolter plus de 30% des appuis. Il est par la suite élu président de l’Association locale.

Lors de la course à la chefferie du NPD en 2011-2012 il appuie la candidature du député Nathan Cullen avant d’obtenir le poste de co-organisateur de cette campagne au Québec. Suite à la victoire de Thomas Mulcair et l’aile droite du parti dans cette campagne, M. Tyrrell décide de prendre du recul par rapport à la  scène politique fédérale et tourne son engagement vers le mouvement étudiant.

Lors du printemps 2012 Alex s’implique activement dans le mouvement étudiant. Il participe à plusieurs lignes de piquetage, manifeste dans les rues et publicise le mouvement en filmant les manifestations et les interventions policières.

C’est en 2012, dans le cadre du mouvement étudiant, qu’il s’intéresse à la politique provinciale. Il décide de s’impliquer au sein du Parti vert du Québec en présentant sa candidature dans la circonscription de Jacques-Cartier.

Lors de cette campagne électorale, il se présente en tant que « L’option progressiste fédéraliste » Il se retrouve en troisième place avec 4.5% du vote, ce qui représente le second résultat  le plus important pour l’ensemble des candidats vert dans cette élection. 

En 2013, le Parti vert du Québec annonce la tenue d’une course à la chefferie suite à la démission du chef sortant Claude Sabourin. Alex Tyrrell est la première personne à se lancer pour obtenir le poste. Il propose notamment d’unir le parti autours des valeurs progressistes, de moderniser le programme et de restituer le parti de manière claire sur la gauche de la scène provinciale. Il propose d'élargir le programme du parti surtout axé sur l'environnement afin de présenter une plateforme plus complète qui revendique un investissement massif dans les services publics tels que la santé et l'éducation.

M. Tyrrell remporte la course le 21 septembre 2013 qui se déroule au collège Maisonneuve. Le même jour, les membres du Parti Vert adoptent une position contre la Charte des « valeurs » du gouvernement Marois.

Début du mandat en tant que chef du Parti vert du Québec

Dès son arrivée au sein du Parti vert du Québec, il est immédiatement confronté aux profondes divisions internes apparues suite à la défection de plusieurs membres influents qui se sont alliés au Parti Québécois de Pauline Marois. En tant que nouveau chef, Alex Tyrrell déclenche des élections internes afin de faire le ménage à l’intérieur du Conseil exécutif monopolisé par des partisans du Parti Québécois et par des membres du Parti Équitable du Québec (parti politique provincial nouvellement présidé par l’opposant même d’Alex dans la course à la chefferie quelques mois plus tôt).

Contraint de remettre sur pied le parti vert du Québec, Alex prévoit un nouveau programme plus inclusif, et plus complet selon une idéologie éco-socialiste.

Grace à son expérience politique et ses fortes convictions, M. Tyrrell est un chef dynamique et rassembleur.  Il s’inquiète énormément pour l’avenir de notre planète et ressent en lui une grande urgence d’agir face aux nombreux défis qui sont devant nous. Le Québec a grandement besoin de nouveau leadership. Alex est un nouveau visage sur la scène provinciale qui est prêt à aller de l’avant pour bâtir une société plus juste, plus démocratique et plus verte. Avec votre appui, rien n'est impossible. Ensemble pour un Québec UNI.

 

 

 



 


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published this page in À propos 2013-11-10 21:26:44 -0500
Parti vert du Québec