Gestion écologique des forêts
Afin d'allier économie locale et biodiversité, un gouvernement vert s'engage à
- Créer un réseau d'aires protégées représentatif de tous les écosystèmes et constituant 15 % du territoire québécois.
- Interdire l'exploitation forestière au-delà du 52e parallèle.
- Exiger des intervenants en forêt publique d'être certifiés par le FSC (Forest Stewardship Council).
- Réaliser une étude d'impacts environnementaux générale des coupes à blanc.
- Mettre en œuvre une large campagne de sensibilisation pour baisser la sur-demande de bois, diminuer la surconsommation de matière ligneuse et ajuster les exportations par rapport à la capacité de nos forêts de se renouveler.
- Élaborer un règlement de contrôle intérimaire (RCO) obligatoire pour toutes les municipalités afin d'encadrer les interventions en forêt privée.
- Soutenir le financement des travaux sylvicoles et des travaux à long terme par des agences de mise en valeur des forêts privées.
- Favoriser les programmes de métayage forestier et de la forêt habitée aux environs des zones habitées.
- Diversifier les méthodes de coupe en favorisant l'utilisation des nouvelles techniques de coupe (CPPTM, coupe mosaïque, etc.).
- Imposer un moratoire immédiat sur l'utilisation d'espèces transgéniques dans l'aménagement forestier.
- Favoriser l'utilisation de méthodes forestières de conservation qui permettent de protéger les sols forestiers et de faire croître des forêts diversifiées et écologiquement saines.
- Élargir le département d'inspection forestière du Ministère des ressources naturelles pour assurer une surveillance réelle des interventions. Instaurer un système de primes et de pénalités sévères pour garantir la qualité des interventions en forêt.
- Réviser les méthodes de calcul de la possibilité forestière.
- Mettre à jour un programme d'inventaire forestier plus soutenu et s'assurer de la mise à jour régulière des données forestières pour acquérir une meilleure connaissance de la forêt québécoise.
- Réformer le Règlement sur les normes d'intervention en forêt publique afin de le rendre plus conforme aux réalités de la gestion écosystémique et intégrée.
- Soutenir la formation et la valorisation des travailleurs forestiers.
- S'assurer que les régimes de rémunération forfaitaire des travailleurs forestiers soient justes et qu'ils assurent la qualité des travaux sylvicoles et/ou favoriser des régimes de rémunération fixe.
- Favoriser la recherche en écologie forestière.
- Reconnaître la profession de travailleur forestier par la création d'un ordre dans le code des professions du Québec.
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Procéder, dans le milieu forestier, à la séparation des activités de récolte de celles liées à la transformation industrielle (abolition des contrats d'approvisionnement et d'aménagement forestiers, CAAF), il est convenu de :
- Favoriser le regroupement des travailleurs forestiers sous forme de coopérative.
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Fournir de l'aide technique à ces travailleurs pour se former en coopérative.
