La voiture individuelle : un système polluant

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Le principale avantage des transports en commun reste cependant qu’il s’agit d’un outil majeur de lutte aux changements climatiques. En effet, l’utilisateur des voitures représente l’une des principales source d’émission de gaz à effet de serre (GES) contribuant aux changements climatiques. La majorité des automobilistes se déplacent également seul-e, on peut facilement imaginer la différence entre 20 personnes chacun-e dans leur propre véhicules et ces même 20 personnes dans un seul autobus. La pollution émise est alors réduite de façon considérable, voire en totalité. Les infrastructures nécessaires pour les automobiles génère également leur lot de pollution; le béton (de sa fabrication à son utilisation), la machinerie, le transport des matériaux, les poussières, etc.

Plusieurs poseront la question des voitures électriques, ne représentent-elles pas l'alternative aux voitures à essence? Tout simplement : non. Les voitures électriques nécessitent toujours du pétrole afin d’être fabriquées, mais également l’exploitation des terres rares, ce qui génère des déchets radioactifs en plus de ravager le territoire. C’est également un problème lié à notre système de consommation, le coût en ressource du modèle “une voiture par personne” n’est tout simplement pas viable. Son coût en ressources n’est pas une solution durable. Les voitures électriques peuvent cependant être une alternative intéressante pour ceux et celles vivant dans des régions où le transport en commun peut difficilement être installé. Il faut simplement éviter de voir les véhicules électrique comme une solution à “copier, coller” pour remplacer les véhicules à essence.

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Parti Vert du Québec