Reaction du PVQ au Rapport Ménard sur le printemps 2012

Aujourd'hui, deux ans après la grève étudiante, le printemps érable, et une des pires périodes de brutalité policière dans l’histoire du Québec, le parti politique qui a causé le tout refuse d’admettre leur rôle dans la crise. 

Le rapport Ménard critique sévèrement l’alimentation du conflit par le gouvernement libéral et leur refus complet de dialoguer avec une génération d’étudiants endettés par dessus la tête dans une économie qui travaille de plus en plus pour le 1% et de moins en moins pour le peuple.

La Commission Ménard critique sévèrement les pratiques de la SPVM et de la SQ. Il recommande un arrêt des arrestations arbitraires, les encerclements de groupes, le respect des droits fondamentaux, un moratoire sur les balles en caoutchouc et une amélioration du système de déontologie policière. 

Les Libéraux, par la voie de Mme Lise Thériault, rejettent les recommendations et qualifient le rapport de manoeuvre politique. Ce type d’attitude est exactement ce que ce même rapport souligne; que leur sévère manque de volonté à la médiation a joué un rôle important dans l’évolution de la crise. 

S’ils font les mêmes erreurs qu’en 2012 leur gouvernement risque d’être mis à la porte suite à d’importantes manifestations.

Parti Vert du Québec