Transport en commun universel - Parti vert du Québec

Transport en commun universel

 

Gratuité des transports en commun

Le PVQ propose une vaste expansion du réseau de transport en commun, couplée avec l'abolition des tarifs. La gratuité du transport en commun est la meilleure façon de réduire les gaz à effet de serre en réduisant le nombre de voitures sur la route. Rappelons que le secteur du transport est, au Québec, l’un des principaux responsables de nos émissions de gaz à effet de serre. Ces mesures sont détaillées un peu plus bas.

 

Transport

L’énorme financement public du réseau routier équivaut à une subvention directe pour ce mode de transport. En ce moment les utilisateurs du transport en commun financent le réseau routier via leurs impôts et leurs taxes municipales. Il faut donc rétablir l'équilibre en renforçant l'aspect utilisateur-payeur (via la taxe sur l'essence, sur le stationnement ou encore par des péages), ce qui nous permettra de mieux financer le transport en commun, qui est beaucoup plus efficace en termes environnementaux mais aussi économiques.

Pour changer notre économie actuelle, nous avons besoin d’éliminer progressivement notre dépendance au pétrole et à l’industrie de l’automobile privée. Selon nous, le Québec devrait procéder à l’expansion drastique du réseau de transport en commun, tout en abolissent les tarifs dès 2016. La gratuité des transports en commun nous permettra de réduire le nombre de voitures sur les routes, et d’alléger les coûts d’entretien du réseau routier. Éliminons les subventions aux automobilistes, et construisons un système de transport adéquat et gratuit pour tous.

En particulier, le PVQ propose d'investir massivement dans les transports en commun, non seulement urbains mais aussi interurbains. Depuis trop longtemps, les régions du Québec ont subi un manque flagrant en matière de transports en commun. L’accès au transport est également un enjeu de justice sociale. Les citoyens des régions du Québec sont obligés de se déplacer en véhicules privés à leurs frais. Cela joue un rôle important dans les budgets des familles et des individus qui sont obligés d’acheter, d’entretenir, de conduire et d’alimenter un véhicule en essence juste pour se rendre au travail, à l’école, ou au centre communautaire. Cela affecte d’une façon disproportionnée les aînés et les personnes qui ne peuvent conduire une automobile à cause d’une maladie ou d’un handicap.

 

Les solutions : installer des lignes d’autobus sur toutes les autoroutes du Québec

Nous avons des milliers de kilomètres d’autoroute. Par contre, la vaste majorité de ces liens routiers n’ont pas de services d’autobus. Pour corriger cette situation, nous proposons d’implanter des lignes d’autobus sur toutes les autoroutes et les routes majeures du Québec.

Les autobus d’autoroutes sont une partie essentielle du développement durable. S’il y a un besoin pour une autoroute quelque part, il y a  aussi forcément une demande pour du transport en commun sur cette route. La fréquence de service des autobus sera établie selon l’achalandage de la route en question. Les études du taux de fréquentation d’une autoroute sont simples, automatisées, et sont faites avec de l’équipement abordable.

 

Les solutions : créer un service de taxi collectif

Bien que les autobus d’autoroute représenteront une part essentielle de notre système de transport national, nous avons également besoin d’un service de taxi  collectif qui amènera les gens en région aux arrêts d’autobus. Ce service ne sera pas gratuit comme le transport en commun, mais il sera hautement subventionné (comme les réseaux de transport en commun actuels).

Nous proposons aussi de favoriser le développement de réseaux de voitures partagées (car-sharing) partout au Québec, ce qui stimule l'utilisation d’un service au lieu de la possession d’un véhicule privé. Des réseaux de vélos partagés (bike-sharing), tels que le Bixi montréalais, devraient aussi faire partie du « cocktail transport » afin de favoriser le transport actif sur de courtes distances.

 

Les solutions : créer des zones urbaines sans auto à travers le Québec

Une zone sans automobile est une bonne façon de faire promotion de l’urbanisme durable, de réduire la pollution atmosphérique, et d’inspirer les gens à poser un regard critique envers le statu quo dans le domaine du transport, actuellement dominé par la possession de véhicules privés.

L’urbanisme est une responsabilité principalement municipale. Dans ce contexte le gouvernement du Québec ne peut pas dicter les plans de développement à l’intérieur des villes, mais il peut subventionner et encourager des initiatives spécifiques, telles que des zones sans auto en subventionnant leur création. En outre, le PVQ propose l’interdiction totale des véhicules publicitaires sur notre territoire.

Plusieurs villes au Québec ont déjà un important nombre de rues qui sont fermées à la circulation automobile durant la période estivale. Ceci fait en sorte que nous reprenons l’espace occupée par nos rues pour voir des spectacles et pour enrichir nos communautés.

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published this page in Environnement 2014-02-15 16:57:24 -0500
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