Le Parti Vert du Québec a plutôt publié une déclaration dénonçant les frappes et avertissant que cette escalade pourrait plonger la région et le monde dans un chaos encore plus grand.Alex Tyrrell, a vivement dénoncé la nouvelle escalade militaire au Moyen-Orient déclenchée par Donald Trump et Benjamin Netanyahu pic.twitter.com/KvJvfkBoWF
— Alex Tyrrell (@AlexTyrrellPVQ) March 2, 2026
« Ces gestes ne vont absolument rien apporter pour la paix mondiale. Au contraire, ils risquent de plonger le monde dans le chaos », a déclaré le chef du Parti Vert du Québec, Alex Tyrrell.
Un silence politique
L’absence de réaction claire de la part des autres partis québécois est notable étant donné les conséquences potentielles d’un tel conflit. Les guerres au Moyen-Orient ont historiquement entraîné des répercussions géopolitiques importantes, allant de crises humanitaires à des chocs économiques mondiaux. Jusqu’à présent, les principaux partis politiques de la province ont largement évité de prendre position sur les frappes elles-mêmes. Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, a commenté les implications géopolitiques du conflit, évoquant notamment les effets possibles de l’instabilité internationale sur les débats politiques au Québec. Ses propos ne constituaient toutefois pas une condamnation de l’intervention militaire. Du côté de Québec solidaire, la réaction est également restée ambiguë. La co-porte-parole Ruba Gazal a publié un message évoquant les souffrances humaines causées par la guerre et les conséquences pour les femmes et les enfants, sans toutefois condamner clairement les frappes américaines et israéliennes ni l’escalade militaire elle-même. Cette déclaration, formulée en termes généraux sur les horreurs de la guerre, a été critiquée par certains observateurs qui y voient une absence de position claire sur l’intervention.



























